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Voyage au MAROC

 

du 29 Mars au 14 Avril 2005

 

 

Mardi 29 Mars

Malgré un décollage retardé de 20 mn, nous arrivons à l’heure prévue à MARAKECH : 10 h 30 (heure locale).

Petit taxi (90 DH) pour aller à l’hôtel Ibis : chambre 315, 3ème étage, spacieuse mais très bruyante. D’un côté la gare SNCF, de l’autre une grande avenue.

La circulation n’a pas cessé de la nuit.

Petit déjeuner à 8 h, pas extraordinaire, pas de produits typiques, mais café et viennoiseries.

Par contre pour essuyer la vaisselle les serveurs utilisent le torchon familial, grand format. 3 ou 4, chacun son bout et il y a du rendement. A retenir pour repas de famille.

 

Mercredi 30 mars nous allons récupérer la voiture de location à Hertz et direction OUARZAZATE. La route est carrossable, les paysages désertiques et la terre rouge.

Arrêt à TADDERT pour la pause déjeuner. Au menu brochettes d’agneau + tajine + 1 bouteille d’eau (100DH). C’était bon.

La couleur de la terre change au fur et à mesure que nous avançons : rouge, verte, blanche.

Nous sommes en vue d’une grande ville, un énorme rond point mais aucun panneau pour nous indiquer OUARZAZATE.

CT à Marcel et Paulette pour les rejoindre. Après avoir tourner en rond pendant 20 mn nous apercevons les 2 français. Prise possession des lieux et déballage des valises.

Un petit tour au supermarché du coin pour les courses et préparation d’un tajine au poulet. La cuisson ne se fait pas , on transvase tout dans la cocotte minute. Il est 21 h 10 on va peut être manger. C’était très bon. Bravo Paulette.

Les lits sont corrects mais les oreillers sont durs. Bonne nuit.

 

Jeudi 31 Mars, lever à 7 h 30, il y a la queue pour la salle d’eau.

M & J.Y. partent en campagne pour faire la vidange de la BX. Les clés restent dans la voiture. Au secours les filles, venez avec le double pour repartir. Petit tour à l’oued et dépannage assuré par les gazelles P & H.

Après midi visite au site « Aït Benhaddou » : 20 DH pour la visite qui s’avère très intéressante.

Repas du soir au restaurant d’à côté : omelettes et brochettes. Ils veulent absolument nous offrir le thé, mais après le vin pas terrible.

Ici, les trois quart des restaurants n’ont pas de licence pour l’alcool, mais tu peux apporter ta bouteille et pas de problème comme ils disent.

Pour terminer la soirée le patron nous fait voir la salle qu’il a à l’étage et nous pouvons nous connecter sur internet gracieusement. 11 heure, il est temps d’aller se coucher.

 

Vendredi 1er avril, nous laissons l’appartement à Ouarzazate et direction ZAGORA avec notre voiture. En chemin arrêt dans une palmeraie dans la vallée du Draa. Un jeune marocain ne nous lâche pas d’une semelle = 1 DH.

A midi, arrêt resto, J.Y. marchande et achète 1 kg de dattes pour accompagner  l’apéro  : 15 DH. Repas correct.

Après quelques déviations obligatoires, nouvel arrêt en cours de route dans une palmeraie et visite à pied d’un village, escortés d’une ribambelle de gamins à nos trousses : « bonjour, 1 DH »

Arrivée vers 18 H à Zagora et recherche d’un hôtel avec le GDR. Nous trouvons « La Rose des Sables » : 110 DH chambre + petit déjeuner + repas du soir. Qui reste enfermée dans la chambre : Paulette.

Un petit tour en ville après manger. Les chambres ne sont pas terribles : le robinet eau froide fuit, il n’y a pas d’eau chaude, il fait chaud et il y a beaucoup de bruit. Je suis un peu patraque.

Programme pour le lendemain : ballade à dos de chameau + repas sous la tente berbère.

 

Samedi 2 avril, le désert nous attend avec Omar comme guide (Nord Sud), mais avant de partir de l’hôtel, le patron me prépare un grand bol de riz salé pour enrayer ma turista.

Premier arrêt pour prendre des chèches (turban berbère), deuxième à l’épicerie pour acheter les fruits et légumes pour le midi et mesure de précaution, ultime arrêt en ville pour acheter des médicaments : deux remèdes valent mieux qu’un.

Après quelques kilomètres de route, nous empruntons la piste pour rejoindre le campement berbère. Et nous nous ensablons à deux kilomètres du campement. Heureusement 3 4x4 sont en vue et nous prêtent main forte pour nous sortir de là.

Thé à la menthe en guise de bienvenue et tous en selle pour une ballade d’une heure environ. Nos montures se comportent relativement bien, seul « l’atterrissage » est risqué : j’ai failli faire la galipette par-dessus le chameau car la selle était mal arrimée.

Le repas est copieux mais un peu sablé car une tempête de sable s’est levée. Le retour est un peu délicat mais M. a son GPS et nous rejoignons la route sans encombre.

Sur le chemin du retour, nous voulons visiter un village mais il y a quelques interférences entre notre guide et celui du village et la visite est écourtée.

Pour le soir, nous changeons d’hôtel : «  La Palmeraie ». Il est indispensable de prendre une bonne douche après la journée que nous venons de passer.

Le dîner est un peu mouvementé : à côté de nous il y a un groupe d’anglais avec une guide très, très bavarde et un peu saoulante. M & J.Y. tapent sur leurs verres «  c’est de l’eau, hein, c’est de l’eau ». Juste assez pour attirer son attention e lui faire comprendre de mettre en veilleuse. Même le serveur se marre et nous lui demandons de couper le fil.

Après le repas nous sortons de l’hôtel et rencontrons un petit commerçant : Ibrahim. Il a sa bouteille de vin, sort son tapis sur le trottoir et nous voilà tous assis à discuter. Non loin il y a un magnifique bâtiment (équivalent préfecture en France) avec une grande place. Nous discutons quelques instant avec le militaire en faction mais interdiction de visiter. Coucher vers 11 h.

 

Dimanche 3 avril, la nuit a été bonne sauf chez Marcel, mais c’est normal chez les Briand c’est chacun son tour de bien dormir.

Au petit déjeuner, je suis derrière l’anglaise et elle insiste auprès du serveur pour avoir de l’eau chaude pour le thé et du lait froid car elle est anglaise. Je demande également du lait froid et je précise que je suis française. Crises de fous rires avec P. et le serveur, la journée commence bien.

Avant de partir, nous retournons voir Ibrahim, qui apparemment n’est pas levé, il n’y a que le tonton qui tient boutique. Après beaucoup de discutions, J.Y. achète un miroir, 2 dés à coudre et une chèche Nous apprenons la mort du pape.

Nous reprenons la route vers Ouarzazate avec arrêt à AGDZ pour manger. Achat de cacahuètes pour l’apéro et de deux C.D ou plutôt copies de C.D. (20DH). J.Y. filme des maçons à l’œuvre.

Au menu toujours la même chose : salade marocaine, tajine, brochettes et orange cannelle.

Le restaurateur nous apporte le menu avec papier et crayon pour noter notre choix.

Marche à pied dans l’oasis de Fint qui s’étend sur 14 km de long, complètement isolé. On y cultive des fèves, du blé, des concombres et beaucoup d’arbres fruitiers : amandiers, figuiers, abricotiers, grenadiers et palmiers. Chacun a sa parcelle, fait ses semis et l’entretient. Notre guide est étudiant à Agadir et rentre sur Ouarzazate avec nous pour voir sa copine. Il y a 10 km de piste, à pied il a 6 km en coupant à travers les montagnes.

Hôtel Amlal pour la nuit, juste à côté de l’appartement que nous avons quitté il y a deux jours.

C’est très grand. Les marches de l’escalier sont très hautes comme dans beaucoup d’endroit. C’est propre, mais comme tout n’est pas parfait, il y a des fuites dans notre salle d’eau : corbeille à papier sous le lavabo et raclette pour balayer l’eau (photo).

Pendant que M. fait ses courses au supermarché, P. et moi allons à la laverie déposer du linge. C’est dimanche et il est 19 H, peu importe.

 

Lundi 4 avril, la nuit a été bonne pour tout le monde.

Programme de la journée :

1)      récupérer notre linge à la laverie (48DH)

2)      passer chez Hertz pour prolonger la location de la voiture

3)      prendre les 2 bouteilles d’eau au restaurant, car il n’y a pas de congélateur à l’hôtel.

Mais avant tout ça : petit déjeuner.

Direction El Kelaa Des M’Gouna. Pause casse croûte à 13 h 30.

A l’entrée de BOULMANE DADDES, nous nous faisons accoster comme : «  Vous cherchez un hôtel, pas de problème ». Le gars sort un paquet de cartes de visite et nous indique une auberge juste derrière nous. Cà pue et il n’y a qu’une chambre avec sanitaire.

Un jeune se propose aimablement de nous trouver autre chose, mais nous avons le guide du ROUBLARD comme il dit. Crise de fous rires avec P., les hommes n’ont rien entendu.

A la sortie de la ville il y a l’hôtel «CHEMS ». Pour terminer l’après midi, ballade dans les jardins qui bordent la rivière. Nous croisons beaucoup d’hommes et de femmes encore au travail, mais la communication est difficile avec elles, car très peu parlent le français. Malgré tout elles nous proposent de couper de la luzerne avec une petite serpe.

Au restaurant de l’hôtel, une grande table est dressée, peut être le groupe d’anglais qui nous suit ?

Un petit rami avant d’aller se coucher.

 

Mardi 5 avril, nous sommes les premiers prêts (7 h 30).Avec la Clio, direction les gorges de Daddès : des paysages magnifiques mais les villages sont tristes, pas riches, les villageois accueillant et nous invitent à se joindre à eux. En ce moment ils piquent les pommes de terre.

Pour midi, Ahmed Oussidi nous prépare un bon repas.

J.Y. négocie l’achat de deux tapis, directs du fabricant : 1050 DH.

Demi tour pour trouver la vallée des roses. Après plusieurs tentatives, nous trouvons le chemin et c’est parti pour 17 km de piste. Dommage elles ne sont pas encore fleuries. Un peu de marche dans les jardins de Daddès mais très peu de monde avec qui discuter.

Marcel se met à l’arabe pour dire « pas de problème ». Phonétiquement cela donne : «  t’as qu’à te moucher » (version P.)

Retour à l’hôtel vers 19 h 15 et menu habituel : crudités, tajine et orange cannelle.

Comme la vielle nous entamons une partie de rami, mais elle est interrompue car le serveur et quelques amis improvisent un orchestre et c’est parti pour une répétition générale. Ils nous mettent leurs instruments dans les mains et nous essayons de prendre le rythme. Le tout accompagné d’un thé à la menthe. Il est 11 h quand la soirée se termine.

 

Mercredi 6 avril, le soleil est toujours au rendez vous mais supportable car il y a un peu d’air.

Prochaine destination : TINERHIR. Rituel à l’entrée de ville : hôtel + ravitaillement chez Michèle.

Ballade dans la palmeraie, escortés par le fils du patron, qui doit progresser en français, et ses copains. Nous mettons les choses au point et tous parlent le français. C’est parti pour 1 h 30 avec une partie de baby foot en cours de route. J.Y. fabrique un moulin à poser sur les « canaux d’irrigation ». Tout le monde est content (2 DH par gamin).

Coucous royal le midi, puis, les gorges de Todgha. C’est magnifique et impressionnant de hauteur.

Retour au camping pour le repas du soir, mais auparavant nous allons en ville acheter notre côte de bœuf pour griller sur place. Mais nous changeons le menu et nous contentons d’une omelette, la côte sera pour demain.

La nuit n’est pas terrible : concert d’aboiement dans le milieu de la nuit.

 

Jeudi 7 avril debout à 7 h. Prêts à 8 h 30 pour une marche d’une ½ heure avec Mohamed le serveur pour un campement berbère. Les étables pour le bétail sont creusées dans la montage et ils vivent sous la tente très pauvrement. Sans commentaire. Deuxième ballade, mais cette fois à dos d’âne avec les mêmes gamins que la vielle.

A midi barbecue : nous grillons la côte de bœuf. Mohamed ne se fait pas prier pour manger avec nous surtout avec Ricard et vin rouge. Nous poursuivons notre route en direction de Midelt en passant par les gorges de Ziz : paysage désertique et monotone. Attention à ne pas s’endormir au volant.

Arrivée vers 18 h 30 à MIDELT. Le premier hôtel «  le roi de la bière » ne nous convient pas : donne sur la rue, l’accueil et les chambres sont un peu froids. Après 6 km de piste M. nous conduit à la kasbah Asmaa,. Rachid Alaoui a un look très particulier : maigre, grandes oreilles décollées, cheveux noirs, longs et raides et une casquette vissée sur la tête. Deux autres français de Clermont Ferrand ont une chambre ainsi que 6 berbères et arabes. Nous sommes 13 à table avec le patron devant un bon feu de cheminée. Excellente harira (soupe marocaine). Pas d’eau chaude pour la douche, un cafard que je m’empresse de mettre sous le tapis : ni vu, ni connu. P & M changent de chambre car la première sent mauvais.

 

Vendredi 8 avril nous logeons dans un gîte recommandé par les gens de Clermont Ferrand, chez Aziza et Medhi. Il est dans le GDR au prix de 200 DH, mais surprise depuis le 1er mars c’est 300 DH. Il ne fait pas très chaud, le chauffage et l’éclairage sont au gaz car il n’y a pas l’électricité. Repas du midi à la station Shell : pas terrible et des remarques ( vin sous la table).

Après midi : forêt de cèdres et rencontre avec des macaques. Retour à AZROU pour notre marché et cyber café. Enfin du poisson au menu : des truites au amandes. Semoule au raisin très bonne. Nous ne sommes pas seul au gîte : une suissesse, son ami marocain, tous les deux dans le tourisme, un français installé au Maroc depuis 15 ans dans l’électroménager (il est venu passer un week end à la pêche).Rien à dire pour le repas et le petit déjeuner qui sont succulents, mais le lavabo de P. & M. fuit (une fois n’est pas coutume, habituellement c’est nous qui avons les fuites), il n’y a pas de pression et pas d’eau chaude.

 

Samedi 9 avril, nous prenons la Clio pour Fès en empruntant une route touristique. Il fait froid et il pleut. A SEFROU la pluie tombe de plus belle.

Avec J.Y comme chauffeur et M. un guide hors paire, nous arrivons sans encombre à l’hôtel Armor à FES (GDR). Fuite à la 102, P. & M. changent. Chambres correctes et calmes.

Snack pour le midi : pas terrible.

Après midi visite dans la Médina avec un guide : très intéressant, marche de 3 h 30.

Masque à gaz = branche de menthe.

Restaurant pour le soir : J.Y. a du mal avec sa banane flambée au cognac.

 

Dimanche 10 avril, le soleil est au rendez vous.

A 9 h nous prenons la route pour MEKNES. Dur dur de se repérer dans la ville, M. est déboussolé et capitule. Arrêt près de la porte Bab Mansour. Visite du musée Dar Jamaï : un peu déçus et surtout le guide parle très vite et nous ne comprenons pas tout. Après le Mausolée, pieds nus il va de soi, nous cherchons un restaurant.

Sur la place où nous sommes il n’y a rien de bien et bien sur un marocain entend notre conversation et se propose de nous emmener au Zitouna dans la médina. Le cadre est superbe et le menu un peu cher. Très bon couscous. J’ai quand même une inquiétude pour retourner à notre voiture car pour aller nous sommes passer à travers un dédale de ruelles ou plutôt de passages et avec mon sens de l’orientation et le GPS à M. qui ne capte pas, car les murs sont trop hauts. ???

Pour la visite d’une mosquée il faut se rendre à l’évidence, elle ne visite pas malgré quelques avis contradictoires.

Pour terminer la journée, un tour dans les souks : un nombre incroyable d’étals en tous genres : fruits (photo avec le marchand de fraises), viandes, chaussures, vêtements, tissus, restaurations rapides………etc

Sur le GDR nous avons noté un Haras à la sortie de la ville, mais ce sera pour une autre fois :impossible de le trouver. Arrêt sur le chemin du retour vers Azrou pour une ballade à pieds et retour au gîte. Demain séparation de corps, chacun s’en va de son côté.

 

Lundi 11 avril, P. & M. prennent la direction nord pour le bateau et nous direction Marakech pour l’avion.

Paysage de moyenne montagne, beaucoup de troupeaux de mouton et il fait beau et chaud.

13 h 30 BENI MELLAL : hôtel Kader. Pour 250 DH la chambre c’est nickel, enfin presque, ne regardons pas les finitions, mais il y a de l’eau chaude pour la douche et pas de fuite.

L’après midi les cascades d’OUZOUD via Afourer et Azilal. Le lac Bin el Ouidame est magnifique, d’un bleu intense sur montagnes roses.

Derniers kilomètres avant d’arriver aux cascades, nous prenons un auto stoppeur qui est guide aux cascades. Visite à moitié prix.

Le retour est un peu périlleux, car il y a des travaux d’enrobés sur la route et la nuit tombe. A l’entrée de la ville nous avons du mal à retrouver l’hôtel.

 

Mardi 12 avril, hôtel Ibis à Marakech pour 2 nuits.

Déjeuner sur place. Nous rendons la voiture.

A pied nous décidons de nous rendre à l’office du tourisme pour avoir une carte de la ville, moins encombrant que le guide du routard.

Sur le trottoir, nous nous faisons accoster pour un genre de tombola : J.Y a gagné le premier prix et moi deux boissons non alcoolisées.

Un taxi nous emmènent dans un superbe hôtel et là un mec veut absolument nous vendre une carte (9000€) pour bénéficier de tarifs intéressants lors de voyage. Le premier lot est un séjour pour 4 personnes dans une résidence en demi pension à Marakech, en Espagne, aux Canaries ou au Portugal.

Affaire à suivre : çà sent l’arnaque.

Résultat = après midi perdu à écouter son baratin.

Nous découvrons la place Jema del Fna, c’est le Beaubourg marocain : une multitude d’étals en tout genre : orange, épices, fruits secs, des danseurs, des joueurs de musique, des porteurs d’eau, des diseuses de bonne aventure, des femmes pour le henné, des montreurs de serpents sans compter tous les magasins autour de la place.

Le soir venu, la place s’anime et nous pouvons dîner sur place. Une cinquantaine de stands avec présentation des légumes, de la viande : grillades ou brochettes, des soupes, du poisson, des sauces. Tu fais ton choix et ils cuisinent sur place et tu consommes assis autour du stand. Retour à l’hôtel en calèche.

 

Mercredi 13 avril, lever tardif à 9 h. Après le petit déjeuner direction le palais royal en petit taxi (15 DH au lieu de 30). Nous avons du mal à trouver le palais El Badi et nous arrivons trop tard pour le visiter, il est fermé, le jardin del’Agdal ne se visite que le vendredi et dimanche.

Repas en terrasse sur la place Jema Del Fna.

Visite du palais El Badi : des ruines et des cigognes (un peu décevant). Le palais Bahia est magnifique : c’est une demeure sur 8 ha, une succession de salles avec des plafonds peints, de jardins, de cours intérieures. Nous passons par le complexe artisanal : un choix incroyable de tapis, tajine,bijoux, plateaux et bibelots en tout genre. Pour finir nous visitons le jardin de Marjorelle : une collection de plantes grasses impressionnante. Ballade reposante et rafraîchissante mais très brève : le parc n’est pas très étendu.

Retour à l’hôtel à pied et repérage d’un bon restaurant pour le soir : le Jakarta. Excellent repas arrosé avec un Sémillant (vin marocain) mais le service un peu speed.

 

Jeudi 14 avril : derniers achats à faire avant de prendre l’avion à 16 h.

Il y a un marché couvert non loin de l’hôtel mais il n’y a pas beaucoup de choix en fruits secs. Sur la place Jema del Fna nous dégustons un peu de tout et achetons des figues, des dattes, des abricots,des amandes et cacahuètes salées.

 

 

 

 

1euro = 10 dirhams environ ( 10 dh)

 

GDR : Guide Du Routard

 

Cuisine bonne mais pas très variée :

Salade de crudités

Tajine ou couscous ou brochettes de poulet et agneau

Orange cannelle ou crème caramel ou salade de fruits ou fruits de saison

 

Beaucoup de Cyber café dans les villes

Accueil :

Les bretons sont les berbères de la France.

«Bonjour comment ça va » « et ton frère, et ton père, et ta mère ;;;etc » mais surtout pas ta soeur

«  sois le bienvenu »

Ils t’invitent à boire le thé.

Les commerçants t’invitent à rentrer dans leu magasin «  pour le plaisir des yeux » comme ils disent.

Beaucoup de cybercafé dans les grandes villes.

« pas de problèmes »

Crédit berbère : la moitié comptant, le reste tout de suite.

Proverbe marocain: «  si tu es pressé, t’es mort »

Proverbe Marcel : « si tu commences à rentrer, t’es baisé »

Histoires drôles de Mohamed (camping):

Le mari se lève le matin et se regarde dans la glace et dit «  le matin, quand je suis rasé, je me sens un homme. La femme lui répond «  tu ferais mieux de te raser le soir ».

 

Un homme un peu ivre, rencontre une jeune fille et veux faire l’amour, mais il est marié. Il ne peut ni rentrer chez lui, ni aller à l’hôtel. Alors il le fait sous un camion. Le lendemain la police le trouve et lui demande : « que fais tu là ? »

-         je répare la plateau

-         On se met sur le dos, pas sur le ventre

-         On n’enlève pas son pantalon, on met sa combinaison

-         Et le camion est parti depuis une demi heure

 

Petit taxi : il est parfois plus avantageux de marcher au compteur que de marchander le prix de la course.

Retour de la place Jema Del Fna adjuger à 15 DH

Au compteur 8,60 DH. Le chauffeur, très honnête nous a fait payer 10 DH.